Tiny house, comme sur des roulettes

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[VIDEO] Pour se loger à petit prix, Muriel a choisi la tiny house ! Sa mini maison baladeuse de 16 m2 est montée sur remorque.


 

« Ma vie est plus compacte. Je pèse moins sur la Terre », apprécie Muriel Fry dans un délicieux accent british. Après avoir travaillé dans les arts plastiques, elle prend sa pré-retraite suite à un licenciement. Elle quitte alors l’Angleterre en 1996. Elle restaure une fermette en Mayenne, puis démarre la rénovation d’une grande maison de maître dans l’Orne. « J’avais beaucoup d’espace, mais la plupart de mes affaires étaient dans des cartons, dans des armoires… Et je ne les voyais jamais. Elles ont donc été données, vendues… »

Elle s’installe finalement en Bretagne, entre Rennes et Saint-Malo. Elle y vit depuis janvier 2016 dans sa tiny house, une toute petite maison de 16 m2 (dont une mezzanine) sur remorque en partie construite par l’entreprise La Tiny house. Lire la suite


Rénover le bâti ancien

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[VIDÉO] Prendre le temps de rénover dans le respect du bâti ancien, tout en travaillant sur la lumière et en optant au maximum pour la récupération, voilà le pari (réussi) de Diane et Pierre.

Achetée fin 2009, cette maison brétillienne, bâti ancien du siècle dernier avait malheureusement été rénovée à grand renfort de ciment. Le rez-de-chaussée fait 60 m2. Il était rustique mais « habitable ». Idéal pour un couple avec une femme enceinte de cinq mois. L’aventure pouvait commençer ! Nous avons investi le rez-de-chaussée le temps de refaire l’étage. Puis nous nous sommes installés provisoirement à l’étage afin de tout casser en bas. Cette contrainte nous permet de profiter aujourd’hui d’une passerelle donnant un accès direct aux chambres de l’étage depuis le jardin.

Démarrage à l’étage du bâti ancien

Le plancher, constitué de poutres de châtaignier grossièrement équarries et d’un plancher en châtaignier, a pu être conservé ainsi que la ferme, également en châtaignier. Nous avons par contre descendu tout le mur de refend. Constitué de petites pierres de schiste rouge maçonnées à la terre, nous l’avons remplacer par une ferme en douglas afin de gagner en volume. Nous nous sommes ensuite attelés à la toiture. Elle est aujourd’hui constituée ainsi : ardoises, liteaux, contre-lattes douglas, panneaux pare-pluie de fibres de bois (22 mm), chevrons (70 x 50 mm), pannes (200 x 80 mm), contre-chevrons (50 x 50 mm), frein-vapeur hygrovariable, double lattage (22 mm x 2), lambris sapin brut de sciage. Entre chevrons, pannes et contre-chevrons, nous avons insufflé 32 cm de ouate de cellulose. Mise en œuvre sans caissonnage, la ouate ne s’est pas tassée car elle est bien maintenue avec le lattage bois.

Pour rattraper le faux niveau du plancher, nous avons placé un pare-pluie en guise de pare-poussière. Ensuite, nous avons réalisé un lambourdage de niveau, avec des cales. C’est aussi là que circulent les réseaux… Suite de l’article dans notre magazine n°100 à retrouver dans les kiosques du 27 juillet au 27 septembre 2017 ou à commander ici.

 

 

 


Autoconstruction bois et paille

autoconstruction bois paille

Autoconstruire une maison en bois et paille pour moins de 880€/m2, c’est le pari réussi de David.

Éleveur de poules et de vaches à l’herbe en agriculture biologique en Seine-Maritime, David connaît bien le circuit court. C’est ainsi que l’isolation de sa maison ossature bois a été réalisée avec la paille de ses propres champs !

Maison en paille, ça le botte

David Léger avait déjà pratiqué. Entre 2001 et 2003, il rénove une ancienne charreterie à 10 km du village où lui et sa famille vivent aujourd’hui dans le Pays de Caux. C’est à cette époque qu’il a commencé à s’intéresser aux matériaux écologiques. Lui, le fils d’agriculteur, découvre alors le principe de l’isolation avec de la laine de mouton. Dans le même temps, il s’aperçoit progressivement des erreurs faites sur son chantier de rénovation, la maison se révélant notamment trop peu étanche à l’air. Il lui faut à l’évidence se documenter davantage sur les techniques écologiques. Il lit La Conception bioclimatique (éd. Terre vivante, 2006) et L’Isolation thermique écologique (éd. Terre vivante, 2010) de Jean-Pierre Oliva et Samuel Courgey, « des ouvrages que tout autoconstructeur devrait lire ! », estime-il aujourd’hui.

De la rénovation à la construction bois

Abonné à La Maison écologique, David explore avec un grand intérêt le champ de l’écoconstruction. À peine terminées les dernières finitions de sa première maison, il éprouve déjà l’envie de repartir vers un autre projet, qui comporterait moins d’erreurs…
Cette progression vers l’habitat écologique s’opère également sur le plan professionnel. Après avoir travaillé comme conseiller bancaire, David Léger devient en 2006 vendeur de poêles à granulés et de chauffe-eau solaires. Croisant de nombreuses personnes travaillant dans la construction écologique dans les salons auxquels il participe, il continue d’apprendre. Jusqu’à ce qu’il décide de reprendre la ferme familiale et d’y construire une maison en paille. Un parcours dont il nous raconte aujourd’hui les grandes lignes.

Pour lire cet article en intégralité, commandez notre magazine La Maison écologique n°99. Il est également disponible en kiosque pour quelques jours encore, jusqu’au 26 juillet 2017.

 


Chauffer son eau avec des énergies renouvelables !

chauffe-eau solaire autoconstruit

Pour cette 29ème émission, les Clés de la rénovation se sont intéressées au chauffage de l’eau avec des énergies renouvelables.

Pour aborder cette question, deux experts nous accompagnement pendant toute l’émission :

Julien HEINTZ, responsable d’opération au sein du GROUPE ASCAUDIT, spécialisé dans l’ingénierie Technique du Bâtiment et Pierrick BENOIST, conseiller et formateur au Pôle Thermique au Centre Regional des Energies Renouvelables (CRER), association organisme de formation et espace info énergie situé dans les Deux Sèvres.

Minutage de l’émission

1′ Quelles différentes solutions existent pour chauffer son eau chaude sanitaire à partir d’énergies renouvelables (bois, soleil, autre ?) Lire la suite


Si vous aussi vous aviez un toit végétalisé ?

toiture végétale - toiture prairie

Toit végétalisé.

Le magazine La Maison écologique a suivi un stage pratique sur les toitures végétales avec l’association Empreinte (35). Résumé en vidéo.


Retrouver notre grande enquête sur cette thématique dans le dossier La nature en toiture, LME n°99, parution le 24 mai 2017.

Disponible dans les kiosques jusqu’au 26 juillet 2017 ou sur commande ici.
Également en format numérique sur Apple store et Google play.


[Vidéo] La maison écailles… en bardeau de bois

google image bardeau bois maison paille

 

Bardeau en bois.

Pour dompter leur chantier en dépassant ni planning, ni budget, Sabrina et Matthieu ont dressé un plan d’attaque méticuleux et se sont réservé quelques lots en autoconstruction. Leur carapace d’écailles dissimule un bâtiment bois vivant, isolé en bottes de paille et en constante mutation.

Retrouvez le reportage complet sur cette maison dans La Maison écologique n°99.

Sabrina Dumont est architecte à l’agence 10i2LA.


Rencontre avec une coopérative d’énergie à Haïti

Les vagabonds de l'énergie - Haïti

Coopérative à Haïti

Les Vagabonds de l’énergie, Clément Bresciani et François Glaizot ont décidé de faire le tour du monde – sans avion – dans le but de découvrir et de vous faire découvrir le fonctionnement d’autres pays en matière énergétique. Leur dernière étape était Haïti, pays comptant 10 millions d’habitants, où seules les plus grandes villes disposent d’électricité. Cependant, certaines communes ont réussi à s’en procurer à travers des coopératives financées par d’autres pays. En effet, les dons des ONG internationales ont permis d’installer un système hybride photovoltaïque-diesel, géré et entretenu par les habitants de trois communes rurales. Pour les locaux, pour qui le grand défi quotidien est d’avoir à boire, à manger, et un toit sous lequel dormir, c’est une réelle révolution qui leur permet de créer une activité économique et d’améliorer leur confort. Pour découvrir cette vidéo et toutes les autres, rendez vous sur leur site web : www.vagabondsenergie.org


Les économies d’énergie expliquées aux enfants

Le Clés de la Rénovation mars 2017

Les économies d’énergie expliquées aux enfants, voici le thème de la dernière émission des Clés de la Rénovation du 22 mars 2017, avec Florence Clément, responsable de la communication à destination du grand public à l’ADEME, Thierry Manceau, conseiller info-énergie et coordinateur du pôle Education et Sensibilisation de l’association Hespul. L’émission est animée par Alexis Monteil, chargé de projets au CLER.

 


Les économies d’énergie expliquées aux enfants… par reseau-CLER

Minutage de l’émission

Introduction : Extrait de film « Un kilowatt heure, facile à consommer mais à produire ? » – Karine Goninet – 3ème prix du public du concours Cler Obscur 2016

1’20 A partir de quel âge peut-on parler des économies d’énergie aux enfants, et comment ?

4′ Quels sont les types d’activités que l’on peut faire avec les enfants, en fonction de leur âge ?

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Tout sur les aides financières en 2017

Aides financières habitat 2017

Les Clés de la Rénovation n°25 du 11 janvier 2017, avec Florence Clément de l’Agence Nationale de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) et Quentin Mailland, conseiller info énergie chez MVE, Agence locale de l’Energie et du Climat de l’est parisien. L’émission est animée par Alexis Monteil, chargé de projets au CLER.


Tout sur les aides financières en 2017 : Les… par reseau-CLER

 

Minutage des questions

1′ Y a-t-il des scoops concernant les aides financières à la rénovation énergétique en 2017 ? Quels sont les travaux qui peuvent être aidés ?
2′ Y a-t-il des conditions de ressources pour pouvoir bénéfécier des aides financières à la rénovation énergétique ? Les aides sont-elles cumulables ? Quand demander les aides ?
03’20 Y a-t-il un niveau de performance énergétique à atteindre après travaux ? Lire la suite


Bardeau, tavaillon, (re)découvrez la tuile de bois

portrait_de_tavaillonneur

Son métier est devenu rare. Alain Gimondi est “tavaillonneur”, à Foncine-le-Haut, dans le Jura. Grâce à lui, les maisons conservent leurs façades traditionnelles.

Traditionnellement, la fabrication des tavaillons était le travail des fermiers, en hiver. Pour une pose au printemps. Aujourd’hui, il ne reste qu’une poignée d’artisans à pratiquer ce métier. Alain Gimondi est couvreur-zingueur à la belle saison. Et tavaillonneur en hiver. Rencontre par France3 Franche Comté.

 

Alain, artisan tavaillonneur

Alain Gimondi est fabricant de tavaillons, ces lamelles d’épicéa utilisées pour couvrir et protéger les façades et toitures des maisons. Intervenants : Alain Gimondi, fabricant de tavaillons et Marie-Louise Muller, médiatrice à la Maison Michaud, écomusée paysan. Reportage pour France3 Franche-Comté : Lucie Thiery et Jean-Louis Saintain. Montage : Emmanuel Dubuis.