Four solaire à construire soi-même

Construire soi-même un four solaire

Vous voulez construire vous-même votre four solaire ? Facile avec le magazine La Maison écologique! « Pour récupérer la chaleur du soleil, gratuite et non polluante, la technologie est simple et à la portée de tous », assure Philippe Gros, formateur pour l’APTE à la fabrication de cuiseurs solaires de type « boîte ». Ces modèles ne nécessitent pas une orientation ultra-précise et chauffent à 100 °C maximum, préservant les aliments mais n’autorisant que des plats « mijotés » et une durée de cuisson relativement importante.

Le cuiseur solaire parabolique Alter’sol 200 offre une température de cuisson de 50 °C à 300 °C. « On peut griller, faire mijoter, saisir et cuire en cocotte comme au four pizzas, pain, gâteaux et tartes », indique Bruno Lorthiois, de l’association Alter’éco 30 qui propose des stages de deux jours pour le construire. Il permet de cuisiner pour 10 à 15 personnes.

Les étapes de fabrication du four solaire boîte et du four solaire parabolique sont détaillées pas à pas dans la rubrique « Faites-le vous-même » du magazine La Maison écologique n°94, en kiosques jusqu’à fin septembre 2016 ou sur commande en cliquant ici.

Crédit photos : cuiseur boîte APTE / cuiseur parabolique Alter’éco30

Suite à la parution de cet article, nous avons reçu une sympathique photo de l’un de nos lecteurs… En pleine cuisson de gâteau au yaourt dans le four solaire qu’il venait de terminer grâce aux conseils de notre article.

Cuiseur solaire de type boîte

96,1°C relevé entre deux nuages le 14 septembre 2016

Et voici de précieuses remarques de ce bricoleur : ” J’ai été ravi de trouver l’inspiration dans votre dernier numéro. J’espère même pouvoir bientôt proposer ce magnifique montage aux adhérents de notre association (Eoliennes en Pays de Vilaine). Une remarque cependant, quand vous spécifiez dans l’article qu’il faut utiliser une plaque d’aluminium d’environ 2 mm de type “offset”. Sachez qu’il est très difficile de s’en procurer chez les imprimeurs car les plaques sont consignées. Et si l’on essaye de faire le remplacement avec une tôle alu, ce n’est clairement pas du 2 mm qu’il faut prendre, mais du 0.5 voir 1 mm maxi, sinon ce n’est pas pliable.”

Nicolas Massé, animateur Maitrise de la Demande en Énergie
pour Éoliennes en Pays de Vilaine (et fervent lecteur de LME)

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