Couverture magazine LME121-20ans-resilience

N°121 Février-Mars 2021 numérique : Habitat, entrons en résilience

4.00€

Dossier : Résilience, saisissons notre chance !
Avis d’expert·es : Étage ou plain-pied, que choisir ?
Alternatives : Troglodyte, habiter le fond du trou
Enquêtes : Autonomie en cuisine, allumez le feu… de bois
Cahiers pratiques : Isoler avec du colza, rien que ça ! / Tiroirs à la mode récup’

+ 0,90 € de frais de port

Frais de port offerts si + de 2 n°s commandés (réservé à la France métropolitaine).

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UGS : 121 NUM Catégorie : Étiquette :

Description

Joyeux anniversaire La Maison écologique !

Eh oui, le magazine que vous tenez entre les mains fête ses vingt ans. Un pari fou lancé début 2001 par un éternel visionnaire en mal d’infos pour rénover sa maison sans dégrader la planète et la santé de ses occupants.

Au sommaire du premier numéro collector de 34 pages bicolores : Tout ce qu’il faut savoir sur le chauffage au bois, épurer l’eau par les plantes, Cuisiner avec le soleil… 9 550 pages plus tard, lesavancées techniques et scientifiques sur les écomatériaux, les bâtiments basse consommation et les énergies renouvelables sont indéniables. LaMaison écologique s’est faite le fer de lance de leur mise en avant médiatique pour que le plus grand nombre en prenne connaissance, se les approprie et se lance dans ses propres projets.

Les (auto)constructeurs visant l’autonomie, l’approvisionnement local, le réemploi, ce qu’on appelle aujourd’hui la résilience dans le bâtiment, ne sont plus regardés de haut, bien au contraire. Et des milliers de courriers de lecteurs plus tard, il y a toujours des questionnements, de plus en plus pointus. Ils ouvrent désormais la question de la formation à grande échelle des professionnels, architectes et artisans au premier plan. La réglementation évolue aujourd’hui en faveur d’une meilleure prise en compte de l’impact carbone des matériaux et des énergies utilisées (même si tout n’est pas iddylique –lire p.8). Mais sans professionnels qualifiés, la transition écologique dans le bâtiment restera compliquée. Pourquoi continuer à cantonner les techniques de l’écoconstruction à des formations spécialisées ? Il est temps que l’enseignement général de la maçonnerie intègre les usages du chanvre, du lin, de la terre crue, que les poseurs d’isolants soient autant formés à la mise en oeuvre de panneaux que de bottes de paille ou de balles de riz en vrac, que l’ensemble des écoles d’architecture fasse enfin une vraie place aux écomatériaux et à l’éloge de la frugalité.

Souhaitons-nous de nous retrouver dans 20 ans pour constater les nouvelles avancées… En attendant, lectrices, lecteurs, vous êtes un maillon important pour essaimer les informations que nous diffusons avec passion. Merci infiniment de votre fidélité et de l’écho que vous pouvez offrir à nos publications. Ce sont de formidables cadeaux.

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