Enquête : les essences de bois naturellement durables sous les feux de la rampe

essences de bois

La bonne essence au bon endroit, avec une mise en oeuvre soignée. Tel est le principe à adopter pour utiliser du bois non traité (y compris en structure) dans un projet de construction, d’extension ou de rénovation. L’offre d’essences  de bois« naturellement durables » en France métropolitaine souffre d’une concentration sur quelques espèces phares, mais demeure diversifiée. La durabilité d’un bois définit sa résistance aux agents biologiques (champignons lignivores, insectes xylophages). La norme NF EN 350 établit celle d’une sélection d’essences par rapport à chaque agent en définissant plusieurs classes de durabilité.

Celle-ci s’explique par la présence de composés chimiques tels des terpènes, composés phénoliques ou tanins, et s’entend pour le duramen, c’est-à-dire
les éléments purgés de la partie périphérique de l’arbre (aubier), qui n’est pas durable.

Selon les essences, une différence de couleur plus ou moins prononcée marque ces deux parties. Le duramen du douglas révèle des teintes rouge-rosé tandis que son aubier est plus blanc. Il faut donc bien vérifier les éléments à l’achat, « sinon, à terme, c’est sur les restes d’aubier que se portent les attaques d’insectes », prévient Guillaume Jore, de l’entreprise normande de charpente et d’isolation Aviso76.

 

Partagez cet article sur les réseaux sociaux
Share on FacebookShare on Google+Share on LinkedInTweet about this on TwitterPin on Pinterest

Retrouvez cet article dans le Hors-série n°14 : La construction bois

+ 0,90€ de frais de port Frais de port offerts si + de 2n°s  commandés (réservé à la France métropolitaine). Si vous êtes abonné ce numéro fait peut-être partie de votre abonnement. Pensez à regarder dans Mon compte > Mes abonnements Version numérique : Retrouver ensuite en ligne vos numéros dans votre espace personnel. Non téléchargeables en pdf.  


Feuilleter
construction bois