Assainissement : toilettes sèches


Gérons nos déjections

La diversité des toilettes sèches offre un panel adapté à tous les besoins et situations. Gestion “maison” de nos excréments en se dispensant d’eau, mais pas de confort. Ou comment métamorphoser des polluants en matières nourricières pour la terre.

Le geste est quotidien. Tirer la chasse reste une évidence pour beaucoup. Mais cet usage de l’eau, qui plus est potable, est source d’impacts à ne pas négliger. Un Français consomme en moyenne 132 l d’eau par jour. En effet, une chasse délivrant 3 à 8 l, la part des WC dans notre consommation n’est pas anodine. Envoyer nos fèces dans les égouts complique la tâche des stations d’épuration. Les eaux issues des toilettes (eaux vannes) sont chargées d’agents pathogènes qui se développent à souhait dans les milieux aqueux. Elles véhiculent aussi des polluants minéraux (azote, phosphore), organiques et de synthèse (médicaments, pesticides) qui risquent de finir dans nos cours d’eau.

En effet, ulutôt que de diluer ces matières polluantes dans l’ensemble de nos eaux usées (eaux vannes et eaux « grises » de vaisselle, douche…), les toilettes écologiques proposent de reprendre la main par une collecte et un traitement des excréments sur place. Les micro-organismes du sol les dégradent pour en faire un compost. Le déchet devient ressource !

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Retrouvez cet article dans le Hors-série n°12 : Cap sur l'autonomie Tome 2.

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