Cahier pratique : peinture à l’ocre pour bardage

peinture à l'ocre pour bardage

Peindre votre bardage à l’ocre.

Facile à faire, protection du bois saine et très bon marché : retrouvez la peinture à l’ocre.

Employée depuis des siècles partout en Europe, la peinture à l’ocre protège durablement les bois exposés aux intempéries*. Elle prend soin également du peintre et des occupants de la maison ; les ocres sont des terres naturellement colorées par des oxydes de fer et la peinture se fabrique facilement avec de l’eau, de la farine, de l’ocre, du sulfate de fer (sel antifongique), de l’huile de lin et du savons. Ainsi, aucun solvant toxique à craindre !


Bardage en bois brûlé et matériaux bruts pour cette rénovation écologique en ville

Rénovation écologique en ville à base de bardage en bois brûlé et matériaux bruts, à Vannes. Crédit: Gwendal Le Ménahèze

[VIDEO] Le bardage en bois brûlé de cette rénovation en fait craquer plus d’un. Katia et Jean voulaient rendre ce pavillon citadin des années 1950 économe et confortable. Pour lui donner une splendeur moderne sans grever l’environnement, ces adeptes du low-tech ont laissé apparents les matériaux bruts.

Après cinq ans à la Réunion, Katia, Jean et leurs quatre fils voulaient lumière et chaleur. « On ne visitait pas les maisons si elles n’étaient pas bien exposées », se souvient Katia. En outre, Jean rêvait d’une maison sans chauffage. Mais « je suis très frileuse, il fallait qu’il me confirme que j’aurais 22 °C ». Finalement, un poêle de masse suffit à chauffer les trois niveaux de la maison. « On peut aller partout dans la maison sans ressentir de changement de température. C’est extrêmement agréable », apprécie-t-elle. Les six mois de travaux ont été assurés en autoconstruction et par des entreprises (SARL Guyot, etc.). Originalité qui intrigue les voisins: une façade est bardée de bois brûlé.

Une nouvelle jeunesse pour cette maison du centre-ville de Vannes (Morbihan). Quand elle l’achète en 2013, la famille Guêné-Bruneau ne tombe pas sous le charme des vieilles moquettes. Ni du carrelage démodé et des façades « moches ». Ni du chauffage au gaz et de l’organisation antibioclimatique. D’abord, cuisine et salle de bains au sud avec de toutes petites fenêtres. Ensuite, pièces de vie ouvertes sur le nord… Pas question pour autant de faire table rase du passé. « On voulait laisser la maison le plus possible en l’état, donc garder les matériaux bruts », insiste Jean.

Pour en savoir plus, retrouvez notre reportage complet sur cette maison rénovée dans le magazine La Maison écologique n°103. En kiosques jusqu’à fin mars 2018 ou sur commande ici.

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Rénovation low-tech

renovation low-tech

Sur le terrain des matériaux, c’est le brut !

Katia et Jean voulaient rendre ce pavillon citadin des années 1950 économe et confortable. Pour lui donner une splendeur moderne sans grever l’environnement, ces adeptes du low-tech ont souhaité laisser apparents les matériaux bruts.

De retour en métropole après cinq ans sur l’île de la Réunion, Katia, Jean et leurs quatre fils avaient besoin de lumière et de chaleur. « On n’allait même pas visiter les maisons si elles n’avaient pas une bonne exposition », se souvient Katia, En effet, Jean rêvait d’une maison sans chauffage, mais « je suis très frileuse, il fallait qu’il me confirme que j’aurais 22 °C ». Finalement, un poêle de masse constitue l’unique moyen de chauffage pour les trois niveaux de cette maison exposée sud-est.


Rénover

isolation thermique par l'extérieur

Rénovation et souci du patrimoine.

Une isolation thermique par l’extérieur sans effacer complétement la façade historique du bâtiment. C’est l’objectif que se sont fixé Sebastien Bellet et Sarah Albert pour la rénovation de leur maison des années 30.


Bardage et lambris bois

lambris teintés ou de panneaux cirés

Il y a une décennie, le bois dans la construction se limitait aux planchers, aux lambris et à la charpente. On le disait peu résistant à l’humidité, on fronçait les sourcils face à son changement de teinte en extérieur. Peu à peu pourtant, l’air de rien, notre oeil s’est habitué aux façades en bois. De nombreux murs intérieurs sont désormais tapissés de belles planches brutes, de lambris teintés ou de panneaux cirés. Le bois sera-t-il le matériau de finition de demain ? Enquête au centre de cette petite révolution silencieuse.


Construire avec le bois local

Construire en bois

Construire en bois, c’est bien. Employer des essences locales, c’est encore mieux. Riche de la première forêt feuillue d’Europe, la France continue cependant d’importer massivement des résineux d’Allemagne et de Scandinavie pour la construction. Un mouvement de relocalisation semble toutefois en marche : des maîtres d’ouvrage vont au bout de leur démarche écologique en pariant sur des essences locales : hêtre, châtaignier, peuplier, etc. Partons à la découverte de leurs réalisations.


A la loupe

laine de chanvre

Au chaud dans la laine de chanvre.

C’est au Val-Saint-Père, en Normandie, qu’Emilie et Frédéric ont choisi de construire leur maison bois, habillée de planches de châtaignier “?home made?” Après quelques déboires, dus à des blocages administratifs des projets de maisons qu’ils proposaient, ils ont fini par trouver un coin de campagne à leur goût. Soucieux de donner leur argent à des entreprises oeuvrant dans le respect de l’environnement, Emilie et Frédéric ont “?évidemment?” opté pour un habitat économe en énergie, bâti avec des matériaux majoritairement écologiques.


Matériau



Bardage bois au naturel
Techniques et produits pour un bardage bois à toute épreuve.

Exposé aux intempéries, au soleil et au froid, le bardage est très sollicité. Pour durer, le choix de l’essence et la qualité de la mise en oeuvre priment. Et pour qu’il conserve sa couleur originelle, il faudra appliquer un traitement approprié.