Travaux : une couverture en bardeaux de bois

couverture en bardeaux de bois

Réaliser une couverture en bardeaux de bois.

Agréable à poser, léger, esthétique et on ne peut plus naturel, le bardeau a de quoi séduire. Initiation au toit en bois pour ne pas faire d’erreur lors de votre projet.

Le bardeau (appelé aussi tavaillon) est un matériau de couverture adapté à tous les bâtiments. En fonction de l’essence de bois choisie, sa longévité peut être la même que celle des ardoises (plus de 50 ans). Mais, à la différence de cette dernière, il ne craint ni la grêle, ni le gel. La pose des bardeaux est accessible aux autoconstructeurs, mais Jean-Marie Lannes, fabricant et conseiller pour les autoconstructeurs (assistance à la pose), prévient : « Le bardeau est assez facile à mettre en oeuvre mais, pour garantir la longévité de son toit, il faut respecter des règles très strictes lors de la fabrication et de la pose. »


Construire sa maison écologique

CONSTRUIRE MAISON ECAILLE

Sous sa carapace d’écailles la maison vit.

Pour dompter leur chantier en dépassant ni planning, ni budget, Sabrina et Matthieu ont dressé un plan d’attaque méticuleux et se sont réservés quelques postes en autoconstruction. Cette carapace d’écailles dissimule un bâtiment vivant, en constante mutation.


[Vidéo] La maison écailles… en bardeau de bois

google image bardeau bois maison paille

 

Bardeau en bois.

Pour dompter leur chantier en dépassant ni planning, ni budget, Sabrina et Matthieu ont dressé un plan d’attaque méticuleux et se sont réservé quelques lots en autoconstruction. Leur carapace d’écailles dissimule un bâtiment bois vivant, isolé en bottes de paille et en constante mutation.

Retrouvez le reportage complet sur cette maison dans La Maison écologique n°99.

Sabrina Dumont est architecte à l’agence 10i2LA.


Bardeau, tavaillon, (re)découvrez la tuile de bois

portrait_de_tavaillonneur

Son métier est devenu rare. Alain Gimondi est “tavaillonneur”, à Foncine-le-Haut, dans le Jura. Grâce à lui, les maisons conservent leurs façades traditionnelles.

Traditionnellement, la fabrication des tavaillons était le travail des fermiers, en hiver. Pour une pose au printemps. Aujourd’hui, il ne reste qu’une poignée d’artisans à pratiquer ce métier. Alain Gimondi est couvreur-zingueur à la belle saison. Et tavaillonneur en hiver. Rencontre par France3 Franche Comté.

 

Alain, artisan tavaillonneur

Alain Gimondi est fabricant de tavaillons, ces lamelles d’épicéa utilisées pour couvrir et protéger les façades et toitures des maisons. Intervenants : Alain Gimondi, fabricant de tavaillons et Marie-Louise Muller, médiatrice à la Maison Michaud, écomusée paysan. Reportage pour France3 Franche-Comté : Lucie Thiery et Jean-Louis Saintain. Montage : Emmanuel Dubuis.


Toitures vivantes : en bardeaux, en chaume ou végétalisées



Trop souvent associées aux chaumières du Moyen Age, ou aux cabanes d’un Robinson enraciné dans un isolement utopique, les toitures vivantes ont pourtant de quoi séduire le jardinier qui sommeille en tout charpentier.

Adieu tôle ondulée, tuiles mécaniques et autres couvertures en fibro-ciment ! Découvrez au fil des pages de notre dossier automnal les qualités et les avantages des toitures végétalisées. Quelles plantes pour quelles pentes dois-je planter sans que ma charpente ne s’en ressente ? Voici les
réponses…


Construire avec le bois local

Construire en bois

Construire en bois, c’est bien. Employer des essences locales, c’est encore mieux. Riche de la première forêt feuillue d’Europe, la France continue cependant d’importer massivement des résineux d’Allemagne et de Scandinavie pour la construction. Un mouvement de relocalisation semble toutefois en marche : des maîtres d’ouvrage vont au bout de leur démarche écologique en pariant sur des essences locales : hêtre, châtaignier, peuplier, etc. Partons à la découverte de leurs réalisations.


Nos meilleures toitures



Nos meilleures toitures

S’il coiffe la maison, la protège – des intempéries, du froid, des regards –, le toit donne tout son caractère à la construction et reflète ainsi l’âme de ses habitants. Un choix lourd de conséquences esthétiques, techniques et environnementales, qui mérite d’y réfléchir sereinement. Quelles sont les contraintes réglementaires, environnementales ? Quel sera l’usage du toit ? L’eau devra-t-elle être récupérée ? Quels matériaux correspondent le mieux à l’ensemble des critères ? Autant de questions à élucider, en partie, dans ces pages…