Économies d’eau



Limiter notre consommation d’eau, c’est également limiter l’énergie utilisée pour la capter, la rendre potable, la chauffer (ECS), l’épurer. De plus, il existe de nombreuses façons d’économiser de l’eau sans réduire son confort, faciles à mettre en œuvre et parfois même presque gratuites !

Voici un panel des principales solutions d’économies d’eau

 

Récupération d’eau de pluie

D’une simple cuve en plastique pour arroser son jardin à une autonomie complète, tout est possible concernant l’eau de pluie. Sachez qu’au moins 93% de nos besoins en eau pourraient être couverts par la pluie sans aucun risque : douche, lavage (sol, vaisselle, linge), toilettes… Seules l’eau de boisson et de cuisine nécessitent plus de précaution. Cependant, si vous désirez inclure ces deux usages, vous pouvez investir dans un bon système de filtration. La loi est très précise sur le fait qu’à aucun moment votre réseau d’eau de pluie ne doit être en contact avec le réseau d’eau potable.

 

Réutilisation des eaux grises

Les eaux grises sont les eaux déjà utilisées, mais suffisamment propres pour être réutilisées dans les toilettes ou la machine à laver après un traitement léger. On exclura les eaux des WC (eaux noires) et de cuisine (trop grasses et chargées).

 

Eau de puits

Si votre sous-sol contient de l’eau souterraine, vous pouvez construire un puits… à condition que les ressources disponibles soient suffisantes ! Un sourcier ou un professionnel du forage saura estimer la quantité d’eau présente dans votre sol. Attention, toutefois, pour un usage domestique, il vous faudra un bon système de filtration. Une pompe bien dimensionnée, associée à un réservoir, vous permettra d’acheminer l’eau jusqu’à votre habitation.

 

Des économies sans gros investissement

Il existe également des technologies très simples pour faire des économies d’eau conséquentes. Les embouts mousseurs (5 € l’unité), par exemple, permettent d’économiser entre 50 et 70% d’eau sur chaque robinet équipé, sans pour autant diminuer la pression. Choisissez une pomme de douche à faible débit, évitez les bains, vérifiez régulièrement si vous avez des fuites…

 

Questions à se poser

– Quel niveau d’autonomie viser ? Plus l’autonomie est grande, plus l’investissement est important, mais les économies financières réalisées et la limite d’impact sur l’environnement peuvent en valoir le coup…

Points de vigilance :

– Toutes les toitures ne sont pas compatibles avec la récupération d’eau de pluie. Pas de soucis pour les panneaux solaires, les ardoises ou les tuiles de terre cuite. Évitez cependant les bardeaux, les toitures végétalisées et les couvertures synthétiques.

– Que ce soit l’eau de pluie ou celle du puits, il est conseillé de vérifier environ une fois par an la qualité de votre eau avec un kit d’analyse spécifique (entre 30 et 50 €).

Sélection d’articles/dossiers pour Économies d’eau :

Dossier : eau de pluie, un don du ciel
Eau de puits : à la vôtre !
Dossier : écologie et économies dans les toilettes

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Eau : gestion de l’eau dans ma cuisine

gestion eau cuisine

Gestion de l’eau.

De l’usage écologique de l’eau dans la cuisine découle une approche plurielle : la consommation d’eau non polluée au moyen d’une éventuelle filtration, la récupération d’une eau naturelle (pluie ou puits) au plus près de son lieu de consommation, les économies d’énergie et les énergies renouvelables pour la production d’eau chaude.


Eau de pluie, un don du ciel

magazine La Maison écologique - Récupération de l'eau de pluie

EAU DE PLUIE un don du ciel. Au jardin, dans les toilettes, pour laver le linge ou la vaisselle, sous la douche ou même dans votre verre, l’or bleu qui tombe sur votre toit fait des miracles écologiques, mais aussi sanitaires et sociaux. D’une centaine à plusieurs milliers d’euros pour une autonomie complète, La Maison écologique vous présente diverses solutions pour récupérer et utiliser l’eau de pluie chez vous.


L’écologie dans les toilettes

toilettes sèches

Nous y allons sans y penser, pour lire nos bandes dessinées préférées ou le magazine qui vient d’arriver. Et puis nous tirons négligemment la chasse d’eau. Cet acte si anodin n’est possible que grâce à une gigantesque infrastructure, gourmande en eau potable et responsable de pollutions. En vérité, nos excréments n’ont rien à faire dans l’eau. D’autres toilettes sont possibles (toilettes sèches), à l’échelle individuelle et collective. Partons à leur découverte…


Récupérer et réutiliser l’eau



En moyenne, chaque Français consomme 150 litres d’eau potable par jour. Mais seulement 7 % de cette eau sert effectivement à la boisson ou à la cuisine. Le reste est utilisé pour les bains ou les douches, le lavage (vaisselle, linge, sol), les toilettes et les usages extérieurs… Or la plupart de ces besoins peuvent être couverts grâce à l’eau de pluie, et certains s’aventurent même à réutiliser leurs eaux usées excepté celles des W.-C.


Toilettes sèches : quand l’écologie s’invite au petit coin

toilettes sèches

De la chasse d’eau (potable) aux stations d’épuration surchargées, existe bien des endroits où nous pouvons intervenir de façon durable.

Même dans les toilettes, objet de nombreux tabous, des changements de comportements et de techniques s’imposent. Annoncé depuis belle lurette, voici le dossier consacré aux toilettes sèches rédigé par Christophe Elain, l’auteur d’Un petit coin pour soulager la planète, LE livre sur ce sujet, à l’occasion de sa sortie nationale.


Economies d’eau



Petits appareils pour de grandes économies.

Sécheresse, prix de l’eau qui flambe, velléité négawatts ou simple conscience écocitoyenne, les raisons d’économiser l’eau sont multiples. Mais par où commencer ?


Faites-le vous-même

puits

 Réaliser un puits et en consommer l’eau.

Bien qu’obligé de se raccorder au réseau d’eau potable, on peut décider de chercher une source sur son terrain, et d’en utiliser l’eau dans sa maison. L’objectif visé étant l’autonomie et la gestion écologique du fragile cycle de l’eau.