Solaire photovoltaïque, fonctionnement, obstacles et coût des différents systèmes



Chaque jour, la Terre reçoit sous forme d’énergie solaire, l’équivalent de la consommation électrique de 162 milliards de personnes. Un chiffre
comme celui-là donne le vertige. Tout comme le chiffre de la part de la consommation mondiale attribuée à l’énergie solaire : 0,0025 p. 100 !

Pour ce nouveau dossier, voici, dans cette grande famille qu’est l’Energie Solaire : le photovoltaïque (cousin éloigné du capteur solaire qui chauffe l’eau), dont la fonction est la production d’électricité.

Vous le voyez tous les jours : sur votre bureau c’est lui qui alimente la calculatrice, au bord de la petite route de campagne c’est lui qui mesure la hauteur de la rivière, sur le parking il fait fonctionner l’horodateur, à l’entrée du port c’est encore lui qui permet à la balise de s’allumer, et chez votre voisin (peut-être ne le saviez-vous pas?) c’est lui qui produit l’électricité pour toute la maison !

Nous allons détailler dans ce dossier quelques-unes des nombreuses applications du photovoltaïque. En espérant que cela puisse générer un véritable courant alternatif.


Les poêles à inertie, à la recherche de la volupté thermique



Parmi la grande famille du chauffage au bois, les poêles à inertie semblent se dégager comme étant le nec plus ultra.

Ce procédé se décline en une dizaine de systèmes aux noms évocateurs : poêles faïence, poêles de masse, chauffages hypocaustes… qui repose essentiellement sur le principe de rayonnement et d’inertie thermique : les poêles accumulent la chaleur d’une flambée courte et la restitue lentement.

Leur histoire n’est pas facile à définir, tout comme leur implantation géographique, de la Chine en passant par la Russie, ou encore des Pays Arabes en passant par l’Europe, partout les poêles à inertie ont laissé leur empreinte lourde de parfois plusieurs tonnes.

Aujourd’hui, ces systèmes reviennent en force, leurs atouts écologiques, confortables et esthétiques y sont pour beaucoup. On peut y rajouter une plaque de cuisson, un four ou encore un ballon d’eau chaude. Même si les prix restent encore assez élevés pour certains, d’autres s’alignent sur des poêles classiques. Entrez donc dans ce dossier, et partez à la recherche de la volupté thermique.


Petites éoliennes : Fonctionnement, dimensionnement, garantie, autoconstruction…



Lorsqu’on parle d’éolienne, l’image de la vieille éolienne de pompage toute rouillée qui couine doucement au milieu d’un champ n’est pas loin.

Pourtant, sa cousine germaine, l’aérogénératrice, a une apparence autrement plus design et sa fonction n’est plus d’actionner un piston, mais de produire de l’électricité.

Mais dans la grande famille des aérogénérateurs, il y a les petites et les grandes. Nous ne traiterons dans ce dossier que des petites éoliennes, dont les puissances varient de quelques watts à une dizaine de kilowatts.

Les grosses éoliennes de plusieurs centaines de kW n’auront ici qu’une voix au chapitre, celui des éoliennes collectives ; en effet, ces dernières trouveront difficilement une place dans le jardin.

Une éolienne est particulièrement adaptée dans un site isolé, éloigné de tout réseau de distribution, il faudra alors disposer d’un stockage d’énergie pour les journées sans vent.

Cependant, il est possible depuis peu de la raccorder au réseau et de devenir producteur d’électricité.

Quoiqu’il en soit, avant de se décider pour tel ou tel type de machine, il est bon de connaître le potentiel éolien de sa région, ou de son canton, l’idéal étant de connaître celle de son jardin, mais bon, il ne faut pas rêver…

Une fois le potentiel évalué, il faudra être au courant de ses propres besoins énergétiques puis prendre connaissance du vocable éolien, et enfin la recherche d’aérogénérateur peut commencer.

C’est la que commence l’aventure qui se terminera par un doux bruit, celui d’une éolienne qui tourne dans le jardin !


Energies renouvelables



La pile à combustible.

Afin de mettre un peu de lumière sur cette pile qui demeure un mystère pour un bon nombre d’entre nous, Michel Frémont a rédigé cet article qui sent un peu le soufre et beaucoup l’hydrogène.


Chauffe-eau solaire: fonctionnement, dimensionnement, témoignage, coût et subventions.



Pour comprendre le principe de fonctionnement du chauffe-eau solaire, il suffit de mettre un tuyau de couleur foncée sur le sol, de le remplir d’eau et d’attendre une heure… par une journée ensoleillée. On obtient alors de l’eau chaude ! Les rayons du soleil ont été absorbés par la couleur sombre du tuyau et transmis sous forme de calories à l’eau.

En posant un vitrage sur le tuyau, on augmente la chaleur de l’eau : c’est le principe de l’effet de serre. Cette petite expérience marchera autant au Nord qu’au Sud de la Loire. Le soleil est le même, mais pas sur la même durée. Pour connaître son «capital soleil», on peut regarder la carte d’ensoleillement… ou par sa fenêtre !

Il existe différents modèles de capteurs qui fonctionnent tous sur le principe qui vient d’être évoqué (le solaire thermique). Mais après avoir chauffé l’eau ou le liquide caloporteur, il faut transporter cette énergie et la stocker.

On peut faire circuler le liquide de façon naturelle, en utilisant le principe de thermosyphon, ou avec une pompe en circulation forcée. L’eau
chaude sera ensuite stockée dans un ballon, pouvant ainsi être utilisée ultérieurement de jour comme de nuit. Sauf dans de rares cas, il est nécessaire d’avoir une énergie d’appoint pour les journées sans soleil.

Bien sûr le dimensionnement de l’installation, tout comme son emplacement et son entretien, sont les conditions “sine qua non” pour que l’utilisateur soit pleinement satisfait.

Pour les candidats aux CESI, c’est le moment de se jeter à l’eau (chaude solaire), car avec Helios 2006, les primes de l’ADEME et de certaines régions ne sont pas négligeables.