Extérieur : Clôtures vivantes

Clôtures vivantes

L’osier s’invite au jardin pour composer des clôtures vivantes tressées du plus bel effet.

Remis au goût du jour par le festival des jardins de Chaumont-sur-Loire (41) il y a une vingtaine d’années, l’osier vivant se plie à toutes les envies pour donner naissance à de nombreuses créations paysagères – cabanes, tonnelles, tunnels, mais aussi clôtures tressées. Ces parois végétales permettent de s’affranchir des éternels grillages, claustras en bois autoclavé ou panneaux rigides en PVC.

Charmante et peu onéreuse, cette clôture vivante apporte mouvement et originalité. Sa fonction brise-vue à la belle saison permet de créer une zone d’intimité, de délimiter une parcelle en jouant sur différentes hauteurs (1 à 1,80 m). « Dès les beaux jours, elle se garnit de feuilles. En hiver, elle laisse passer la lumière, car le saule perd son feuillage. Néanmoins, elle reste décorative par la couleur de son écorce et le dessin du tressage », précise Caroline Chomy, créatrice vannière en Bretagne.
En effet, ces fines haies de 30 cm d’épaisseur offrent l’esthétique du dessin en losange. « L’art de tresser l’osier vivant s’inscrit dans la tradition du jardin d’ornement médiéval : palissades et plessis entourant les carrés des simples se retrouvent sur des gravures datant du Moyen Âge », poursuit Caroline. Aujourd’hui, le tressage à doubles brinss’impose pour son esthétique et sa bonne résistance dans le temps.


Extérieurs

Haie vive

Des lieux grouillants de vie, théâtre des ébats printaniers des oiseaux.

Inspirées des haies bocagères, changeantes au fil des saisons, les haies vives constituent un atout pour les jardins, tant sur le plan décoratif que sur celui de la protection des espèces. Denses, composées d’un mélange de végétaux caduques et persistants, elles favorisent la venue de ceux que l’on appelle les auxiliaires des jardiniers.