Avis d’expert : empreinte environnementale du numérique

empreinte environnementale du numérique

Dévoré par l’ogre numérique ?

Si l’appétit énergétique du numérique est aussi gargantuesque, c’est parce que les internautes et les entreprises ne cessent de l’alimenter. Au lieu d’endiguer sa fougue expansionniste, nous consommons à tout-va smartphones, tablettes et autres objets connectés. Or, l’empreinte environnementale du numérique se mesure dès la fabrication de ces appareils, responsables d’une « pollution aquatique et terrestre due à l’extraction des métaux », relève Françoise Berthoud.


Avis d’experts : numérique et impact environnemental

numérique et impact environnemental

Dévoré par l’ogre numérique ?

Au numérique s’associe une poésie de nuages, d’abstraction et d’instantanéité. Apparente allégresse qui cache un monstre énergivore et producteur de gaz à effet de serre… aux internautes d’agir !

Rien n’incarne mieux la connexion Web jusqu’au bout des doigts que le smartphone. Trois quarts des Français l’utilisent quotidiennement. Et le réseau 4G est désormais plus prisé que le Wifi. Facile, rapide, presque magique ? Loin s’en faut. « L’Internet a une empreinte qui se chiffre concrètement », affirme Robin Larzat, diplômé en communication et multimédia. Sur les bancs de l’Institut français de presse de Paris, il a réalisé avec quatre autres étudiants le site Backbone, qui vulgarise le fonctionnement de l’ogre numérique.