Les escroqueries font de l’ombre au solaire photovoltaïque

Le secteur du solaire photovoltaïque fait face à des escroqueries en quasi impunité. ©GPPEP

Halte aux escroqueries qui assombrissent l’image des panneaux solaires photovoltaïques ! Les preuves d’arnaques dans le secteur s’accumulent. Notamment lors de ventes sur les foires et salons, dans lesquels le délai de rétractation ne s’applique pas. Tandis que la Foire de Paris se tient jusqu’au 8 mai, la vigilance est de mise.

Le principal frein au développement des énergies renouvelables, et plus particulièrement du photovoltaïque, dans le résidentiel est dû aux agissements d’une minorité de sociétés “éco-délinquantes”. En quasi impunité, elles profitent de l’engouement des Français pour le développement de ce type d’énergie pour monter des escroqueries. Selon l’association GPPEP (Groupement des particuliers producteurs d’électricité photovoltaïque): “les agissements délictueux de ces sociétés sont nombreux dans les foires (260 pour l’année 2018, plus de 63 rien que pour les 4 premiers mois de 2019). Et l’article de 60 Millions de consommateurs du 25 avril 2019 en est la preuve flagrante”.

Le GPPEP pointe notamment quelques chiffres qui lui paraissent inacceptables concernant ces escroqueries :

“72% des stands n’appliquent pas la loi concernant l’affichage de l’absence de délais de rétractation” et “des marges de 1000 %.”

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Avis d’expert : le nettoyage de panneaux solaires

nettoyage de panneaux solaires

Le nettoyage de panneaux solaires, une arnaque ?

Contrairement à ce que prétendent certains professionnels, il est loin d’être indispensable de faire nettoyer ses panneaux solaires chaque année. Tout dépend de l’installation et des conditions atmosphériques locales. Les experts recommandent en revanche un entretien régulier des parties électriques.

Des installateurs et des sociétés spécialisées proposent parfois aux particuliers dotés d’une installation solaire un nettoyage annuel de leurs panneaux photovoltaïques, prétextant une chute de production importante (jusqu’à 30 %) en cas d’encrassement. Un moyen abusif de générer des revenus réguliers en s’appuyant sur une étude qui ne concerne pas vraiment des pays comme la France ?(1) La réponse serait plutôt affirmative, d’après les spécialistes de la filière.