Rénover : Restaurer pour faire durer le passé

réhabilité une bâtisse

Passionnées par les pierres et le bois, Justine et Quentin ont réhabilité une bâtisse au cœur du Beaujolais, dans le soucis du respect du patrimoine et des matériaux locaux de récupération.

Nous rêvions d’une maison en pierres dorées, mais cela nous semblait inaccessible, lance Justine. La seule solution était de tout faire nous-mêmes. » Dans le Beaujolais, au nord-ouest de Lyon, là où les pierres ocres rayonnent au milieu des coteaux verdoyants, Justine et Quentin dénichent leur bonheur : une petite maison accolée à une grande grange. Toutes deux ont été construites dans les années 1880 à Châtillon-d’Azergues (69), une commune de 2 100 habitants.

La situation de la maison les séduit tout de suite. « Nous avons eu un coup de cœur pour la vue sur le château qui domine le village et le ruisseau qui coule au fond du jardin. Mais il fallait faire énormément de travaux ! », souligne Justine, qui, deux jours avant l’achat de la maison, accouche de leur troisième enfant. Et Quentin, zen et serein, de préciser : « Se lancer dans la rénovation, ce n’est pas simplement acheter une maison, c’est inventer son logement, en cohérence avec sa façon de vivre. La conception écologique s’imposait forcément. L’emplacement correspondait à nos intérêts : un cœur de village dynamique, une vie associative développée,
la proximité de tout sans voiture, la gare dans le village, des espaces naturels proches… »

Quentin, en charge de la participation citoyenne pour une collectivité, se jette dans l’aventure des travaux en juillet 2017. Il a déjà entrepris plusieurs chantiers de rénovation personnellement ou avec des amis. Contraint par un prêt-relais, le couple se donne deux ans pour rénover l’ancien corps de ferme. Quentin choisit de ne plus travailler le vendredi et passe ainsi ses longs week-ends et ses vacances sur le chantier. Justine jongle entre son travail de comédienne et les trois enfants, mais réussit à mettre la main à la pâte, en particulier dans celle des enduits.

Ils placent d’abord la porte d’entrée, puis l’escalier et « distribuent » les pièces autour, en favorisant les espaces collectifs, sans couloir. Ils font ainsi le choix d’une très grande chambre (60 m2) pour leurs trois garçons, qui pourra être cloisonnée si nécessaire, et d’un espace bureau familial (palier de 15 m² avec bibliothèque et coin lecture). Cet agencement tient compte également de l’exposition, pièces tampons au nord-est et grandes baies vitrées au sud-ouest pour apporter de la clarté. « Faute de budget, nous n’avons pas encore mis de panneaux solaires thermiques côté cours, mais les raccordements sont en attente », confie Quentin, qui réfléchit également à la possibilité de convertir les WC en toilettes sèches. […]


Reportage : Voûte que coûte. Plongée dans un bateau renversé

Bateau renversé

Atypique, la charpente de cette petite maison du Puy-de-Dôme lui prodigue une forme de coque de bateau renversée. Ajoutons-y un espace réduit et le naufrage guette ses trois habitants. Ce serait sans compter sur l’ingéniosité des autoconstructeurs à la barre de ce beau chantier.

Guidés par leur sensibilité écologique, Isabelle et Emmanuel mettaient le cap sur un projet de construction bien précis. « Dans la lignée de Pierre Rabhi, on voulait un habitat simple emprunt de sobriété, avec le minimum d’emprise sur le terrain et pour un coût modéré. » Le projet initial comprenait une grange (l’actuelle maison) communiquant avec une maison en ossature bois et paille.

La question s’est vite posée de savoir comment arriver à vivre sur le chantier au plus vite et dans le confort, car le délai des travaux s’envisageait assez long. « On s’est rendu compte que la grange pouvait être aménagée comme une vraie maison et que, finalement, ça ne valait pas le coup de continuer sur un chantier plus gros », retrace Emmanuel. Sa formation de charpentier de marine et son expérience d’architecte d’intérieur lui ont permis de jeter l’ancre sur un système constructif atypique, qui se rapproche de l’architecture organique et de ses formes arrondies.

À l’abordage d’un système constructif innovant

« J’avais déjà vu cette forme de coque de bateau renversée pour des abris sommaires et dans des pays d’Europe du nord. Je l’ai perfectionnée en m’inspirant des systèmes constructifs en bois lamellé-collé, qui libèrent l’espace tout en offrant une excellente résistance », confie Emmanuel. L’idée étant aussi de pouvoir monter la structure avec des moyens modestes, il a suffi de quelques jours à deux personnes pour son édification sans engin de levage, seulement quelques échafaudages. Cette forme offrant une bonne résistance au vent était particulièrement adaptée à l’emplacement géographique de la maison, sur un plateau exposé de Domaize, à 500 m d’altitude dans le Puy-de- Dôme.

Par soucis de cohérence, le choix du bois s’est porté sur une essence locale et non traitée, le douglas, complété par du mélèze, de la région également. La fondation, relativement simple elle aussi, est constituée de huit pieux en béton sur lesquels un maillage de longrines est posé. Une lisse basse en bois est fixée sur chacun des plus longs côtés. Elle sert de support pour la fixation des arcs, boulonnés et espacés d’environ 70 cm. Lors du montage du faîtage, les arcs de chaque flanc du bâtiment positionnés symétriquement face à face sont assemblés au sol avec une pièce de bois triangulaire à la jonction de leurs extrémités destinées à constituer le sommet de la maison. […]


Autoconstruire : Maison 100% solaire thermique

maison 100% solaire

Construire à 960m d’altitude une maison qui n’émet ni CO2, ni particule fine et qui se chauffe (eau sanitaire comprise) pour 22 € par an. Philippe Heitz, l’un de nos journalistes, l’a fait et vous le raconte.

Pour une fois, cet article, je vais l’écrire à la première personne. Car c’est le retour d’expérience sur ma propre maison que je vais partager ici, en expliquant comment l’on peut atteindre, avec des moyens courants, zéro émission de gaz à effet de serre pour toute la consommation de chaleur d’une maison, un grand niveau de confort (19 à 26°C) et une facture d’énergie réduite à son strict minimum.

Pour concevoir, dessiner et autoconstruire en partie, accompagné par des artisans, cette maison écologique dont je rêvais, je ne partais pas sans expérience. Après avoir été cinq ans vétérinaire rural dans l’Ain, j’ai été 25 ans agriculteur dans la Loire, ce qui m’a permis d’expérimenter l’écoconstruction en bâtissant en 1992 l’un des premiers bâtiments isolés en paille de Rhône-Alpes, une chèvrerie-fromagerie de 1 000 m² en bois cordé et paille. Reconverti journaliste indépendant depuis cinq années pour trois revues techniques, j’ai enrichi mon horizon des possibles…

Convaincu de l’efficacité des solutions constructives écologiques comme de l’urgence climatique, en choisissant de construire la première maison de l’écohameau communal du village de Burdignes (Loire), je décidais de me passer du plaisir d’une flambée pour ne plus émettre de fumée pour l’ensemble de la production de chaleur de ma maison, chauffage et eau chaude sanitaire (ECS). Certes, le bois est une source de chaleur renouvelable, mais sa combustion relargue dans l’atmosphère du carbone, qui mettra 40 ans pour refaire un arbre. Trop tard. Maintenant, le bois doit être au maximum utilisé en construction et ameublement, pour stocker le carbone comme tous les matériaux biosourcés.
Ossature bois, bottes de paille, isolants biosourcés, solaire thermique sont les piliers de mon projet. Et des systèmes de mesure des températures et des consommations électriques permettent d’évaluer les résultats et de les partager.

Le fil rouge négaWatt

La démarche négaWatt a guidé la conception de mon logement.

Sobriété : pour réussir à couvrir les besoins de chauffage avec seulement de la chaleur solaire, il fallait réduire fortement les besoins grâce à une enveloppe très isolée. Le bureau d’études thermiques Heliasol a calculé un besoin d’énergie utile de 23 kWh/m².an pour le chauffage. Le projet n’entre donc pas dans le label PassivHaus (limite à 15 kWh/m².an), mais, vu le résultat final, une dépense d’isolants supplémentaires n’aurait pas été justifiée.


Extérieur : Les potagers prennent de la hauteur

Potager urbain sur le toit

Potager urbain sur le toit

À Grenoble, l’association Cultivons nos toits transforme le haut des immeubles en jardins partagés. Des lieux de production, mais aussi de lien social. Reportage en altitude…

Fabrice vit en rez-de-chaussée. Chaque jour, il enfile sa tenue de jardinier et va ramasser ses légumes… en montant dans l’ascenseur ! Car son petit potager se situe sur le toit du parking de son immeuble. « C’est ce qui m’a fait acheter un appartement ici. Je suis un citadin, certes, mais j’ai besoin de mettre régulièrement les mains dans la terre », témoigne ce banquier quinquagénaire grenoblois. En allant arroser les jeunes pousses qui pointent leur nez sur le toit, il croise Vincent, venu vider un seau d’épluchures sur le compost. Les deux voisins n’habitent là que depuis quelques mois, mais discutent déjà comme de vieilles connaissances.

« Le jardin, c’est fédérateur. C’est plus agréable de rencontrer ses voisins de palier en cueillant des tomates qu’à l’occasion d’une réunion de copropriété houleuse », assure le jeune homme. Une fois par mois, tous deux bénéficient d’une formation pratique pour apprendre à mieux gérer ce jardin partagé, dispensée par l’association Cultivons nos toits, à l’origine du site. « On explique aux habitants comment semer, pailler, arroser, poser un tuteur, mais aussi à quel moment récolter, explique Lucas Courgeon, chargé de projet au sein de l’association. Nous avons de l’expérience. On a implanté notre premier potager aérien il y a quatre ans sur le toit d’une ancienne caserne, la Casemate, située en plein centre-ville. En une saison, on a récolté 1 t de légumes sur 200 m2, cultivés dans de grands bacs. »

Un jardin d’un seul tenant

Les cultures sur la Casemate ont été interrompues en raison d’un incendie dans le bâtiment, mais vont reprendre en 2020. Entre temps, les jardiniers urbains ont semé d’autres graines. Ils ont convaincu un duo de promoteurs immobiliers d’aménager le toit de leurs nouvelles constructions, qu’occupent justement Fabrice et Vincent dans l’écoquartier Daudet, à Saint-Martin- d’Hères, en banlieue de Grenoble. « Anticiper la présence d’un jardin sur un bâtiment neuf permet de renforcer la structure pour accueillir un poids supplémentaire. Ici, les 840 m2 de surface plane accueillent non pas des bacs, mais une couche de 50 cm de terre arable. De quoi aménager un jardin d’un seul tenant », poursuit Lucas. L’espace est partagé entre une pelouse conviviale sur laquelle les enfants viennent jouer et des carrés de potager.

Chaque habitant dispose d’une petite parcelle qu’il utilise à sa guise. Seule contrainte, ne pas utiliser de pesticides. Ensuite, libre à chacun de faire pousser des fleurs, des aromatiques, des fruits ou des légumes. L’association fournit des graines et des outils grâce à une enveloppe de 5 000 € allouée par le promoteur. Ce montant finance également l’activité de conseil en amont de la construction et l’accompagnement des apprentis jardiniers en aval.


Habitat groupé : Ecoravie, la fête de l’humain

habitat groupé participatif

Ecoravie, la fête de l’humain

L’habitat les techniques constructives, les jardins, les potagers, tout cela serait bien peu de choses si l’humain n’était pas au centre de la démarche. Telle est la philosophie d’Ecoravie, expérience d’habitat groupé réussie dans la Drôme.

La structure en pin douglas du premier habitat collectif d’Ecoravie resplendit sous les lumières matinales de cette journée ensoleillée de mai. Installée dans le beau séjour lumineux de son appartement, Claire se souvient :

« Au début, nous étions de doux rêveurs, nous voulions une petite maison individuelle pour chacun. Mais très vite, une conscience collective a pris le dessus et nous avons compris qu’il fallait s’orienter vers un habitat collectif. Il y avait ce grand terrain constructible au-dessus de la ville… »

Un habitat groupé participatif

L’aventure débute il y a sept ans. Constituées en un petit groupe de réflexion, les personnes intéressées par l’idée d’un habitat collectif affinent au fil des réunions et des rencontres les formes du projet. À l’issue de cette phase préparatoire, l’association Ecoravie est créée et deux terrains attenants au centre-ville sont achetés. Seul bémol, ils ne disposent d’aucun accès. Intervient alors une vente aux enchères qui permet à l’association d’acheter un terrain permettant justement d’accéder aux deux parcelles. Pour participer à cette vente, l’association doit momentanément se former en SCI, statut dont le côté spéculatif rebute le groupe, aussi est elle rapidement transformée en SAS coopérative, qui rend les habitants collectivement propriétaires des lieux et locataires de leur logement.

Sur le papier, le futur collectif prend forme, conforme aux règles d’urbanisme – un minimum de 18 logements sur les deux parcelles acquises. Les bases matérielles posées, le terrain acquis et le mode constructif défini, il faut encore investir collectivement les bâtiments, travailler « l’humain », les interactions et l’implication de chacun. Pour cela, les habitants s’appuient sur une charte générale aux énoncés simples, créée dès l’origine du projet : respect de la nature, de soi-même et des autres. […]


Autoconstruire : Une architecture rayonnante

maison octogonale

Une architecture rayonnante

Autoconstruite à 95%, dans la Loire, la maison octogonale en bois et paille de la famille Pavlik est le beau fruit du travail patient de nombreux réseaux familiaux, amicaux et professionnels.

Une maison octogonale

Avec ses huit pans de toit convergeant vers son chapeau vitré et ses larges baies ouvertes du levant au couchant, la maison de Clémence et Martin Pavlik affiche clairement les inspirations des ses autoconstructeurs. Clémence, institutrice en classe unique, les précise : « Fille d’agriculteurs bâtisseurs en paille dès 1992, j’ai complété ma formation à l’IUFM par un CAP de taille de pierre. J’aime les matières brutes naturelles, la paille, la pierre, le bois, la terre, la construction écologique, le style en rondeurs de l’architecte autrichien Hundertwasser… Et je me sens rurale, définitivement. »

Martin, naturaliste gérant du bureau d’études Écotype Environnement, a « découvert la construction paille par des articles et par un copain de fac qui m’a convaincu, alors
que je suis le fils d’un artisan conventionnel. Les livres de Samuel Courgey et Jean-Pierre Oliva, un article de La Maison écologique de 2012 m’ont donné des idées.

Quand on s’est connus avec Clémence, nous avons commencé un carnet d’envies de construction, que nous avons ensuite confrontées aux contraintes d’usage et de mise en oeuvre. Le rond pose des soucis pour les grandes baies vitrées. Le dodécagone renchérissait trop le coût de construction. Nous avons simplifié, ce serait un octogone avec une clé de voûte ouverte sur le ciel, comme le tonoo d’une yourte. La forme octogonale permet de suivre la course du soleil, favorise la luminosité, la perception d’espace libre ». Clémence complète : « C’est esthétique, mais ça complique l’ameublement. Même avec de grandes chambres, la contrainte des angles fige les aménagements. »

Mener tout de front

En 2013, le jeune couple trouve un petit coin de nature où donner vie à ses rêves, à Saint-Martin-la-Sauveté, à 640 m d’altitude dans les monts de la Madeleine, au nord de la Loire. Le village, qui compte un millier d’habitants, s’inscrit […]


L’appartement s’agrandit, la facture de chauffage rétrécit!

Rénovation écologique d'un appartement duplex basse consommation. crédit Gwendal Le Ménahèze

[VIDEO] La rénovation écologique de cet appartement du centre-ville de Lyon a transformé un logement vieillissant en duplex contemporain. Par la même occasion, la passoire thermique est devenue logement basse consommation.

Quand ils emménagent dans cet appartement en 2006, Anne Berger et Étienne Vienot en sont locataires. Naît ensuite leur premier enfant, Aimé. Puis Lucie, suivie de Zoé. « Ça ne tenait plus. On a donc pensé à déménager, se souvient le couple. Mais on aimait bien le quartier et cet appartement avait du potentiel. » Dans le quartier des Pentes de la Croix Rousse, l’immeuble est en secteur classé par les Bâtiments de France. Il a été construit dans les années 1820-1830 en plein centre-ville de Lyon. A l’époque, l’essor de l’activité textile attirait en nombre les canuts – ouvriers de la soie. « Ils vivaient et travaillaient dans ces ateliers. Ils étaient propriétaires de leur outil de travail, retrace Étienne. Comme ils utilisaient les très hauts métiers à tisser Jacquard, les hauteurs de plafond étaient conséquentes. » Ajoutées aux greniers, tout prêtait à transformer cet appartement en un confortable duplex.

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Rénover : un duplex basse consommation

duplex basse consommation

L’appartement s’agrandit, la facture de chauffage rétrécit !

Dans un immeuble du centre-ville de Lyon, l’appartement vieillissant d’Anne, Etienne et leurs trois enfants s’est mué en un duplex contemporain. Par la même occasion, la passoire thermique est devenue logement basse consommation.

Lorsqu’ils emménagent dans cet appartement en 2006, Anne Berger et Étienne Vienot en sont locataires. Naît ensuite leur premier enfant, Aimé. Puis Lucie, suivie de Zoé. « Ça ne tenait plus, on a donc pensé à déménager, se souvient le couple. Mais on aimait bien le quartier et cet appartement avait du potentiel. »

 


Construire en terre, une technique performante et écologique entravée par les lobbies du ciment

mur en pisé

En Isère, le Domaine de la terre est un quartier d’habitat social unique en France. Les 70 logements y sont tous construits en terre crue, une ressource naturelle et locale, 100% recyclable et non polluante.

Trente ans après avoir été bâti, ce quartier apporte la preuve qu’il est possible d’édifier à moindre coût une architecture de terre avec une faible consommation énergétique et un vrai confort thermique. Pourtant, l’opération n’a jamais été réitérée en France. Pression des lobbies cimentiers, absence de suivi des pouvoirs publics, réglementation… En dépit de ces freins, la filière terre connait un renouveau. Reportage et enquête sur une solution d’avenir.

Des nichoirs pour oiseaux se fondent dans les bâtisses en terre crue. Ils surplombent la rue Hassan Fathy, du nom de l’architecte égyptien qui, dès le début du 20e siècle, plaide pour un bâti pensé avec des matériaux locaux. C’est dans cette philosophie que s’inscrit le Domaine de la Terre, un quartier expérimental situé à Villefontaine, à une quarantaine de kilomètres de Lyon [1]. Disposés à flanc de colline, quelque 70 logements HLM y occupent un peu plus de deux hectares. Érigés en 1985, les onze îlots sont construits en terre crue, un matériau délaissé depuis des décennies. Il a pourtant été longtemps employé dans la région Rhône-Alpes. 80% des habitations du Haut Dauphiné construites avant les années 1950 sont bâties avec ce matériau peu coûteux, aux performances thermiques et écologiques de premier plan. Lire la suite