Cahier Pratique : fabriquer un chauffe-eau solaire

fabriquer un chauffe-eau solaire

Produire son eau chaude grâce au soleil

Conçu par l’association gardoise Alter’éco 30, ce chauffe-eau solaire simplifié (CESS) permet d’offrir une nouvelle vie à de vieux cumulus électriques. Sans pompe de circulation, ni liquide anti-gel, ni électronique, ce modèle efficace ne peut pas tomber en panne. L’eau contenue dans le ballon est directement chauffée par le soleil. Une paroi transparente alvéolaire capte et emprisonne le rayonnement solaire. Un caisson isolant évite les déperditions thermiques la nuit ou par temps couvert. Ne reste plus qu’à brancher l’alimentation d’eau froide pour obtenir de l’eau chaude (jusqu’à 60°C selon conditions d’usage et météo) en sortie après quelques heures d’ensoleillement. « Comme l’énergie est apportée uniformément sur l’ensemble de la cuve, il n’y a plus de point de haute température comme avec une résistance électrique, source de cristallisation calcaire. » Donc presque pas d’entartrement.

Le caisson isolé peut héberger soit une, soit deux cuves, pour une capacité de 200 l ou 400 l. « Utiliser deux cuves augmente l’efficacité thermique, précise Alter’éco 30. Comme il y a plus d’eau, sa température moyenne est moins élevée qu’avec une seule cuve. Les déperditions sont donc plus faibles. »

Le premier prototype a alimenté une douche extérieure utilisée par 2 à 10 personnes tant que le temps le permettait.


Les escroqueries font de l’ombre au solaire photovoltaïque

Le secteur du solaire photovoltaïque fait face à des escroqueries en quasi impunité. ©GPPEP

Halte aux escroqueries qui assombrissent l’image des panneaux solaires photovoltaïques ! Les preuves d’arnaques dans le secteur s’accumulent. Notamment lors de ventes sur les foires et salons, dans lesquels le délai de rétractation ne s’applique pas. Tandis que la Foire de Paris se tient jusqu’au 8 mai, la vigilance est de mise.

Le principal frein au développement des énergies renouvelables, et plus particulièrement du photovoltaïque, dans le résidentiel est dû aux agissements d’une minorité de sociétés “éco-délinquantes”. En quasi impunité, elles profitent de l’engouement des Français pour le développement de ce type d’énergie pour monter des escroqueries. Selon l’association GPPEP (Groupement des particuliers producteurs d’électricité photovoltaïque): “les agissements délictueux de ces sociétés sont nombreux dans les foires (260 pour l’année 2018, plus de 63 rien que pour les 4 premiers mois de 2019). Et l’article de 60 Millions de consommateurs du 25 avril 2019 en est la preuve flagrante”.

Le GPPEP pointe notamment quelques chiffres qui lui paraissent inacceptables concernant ces escroqueries :

“72% des stands n’appliquent pas la loi concernant l’affichage de l’absence de délais de rétractation” et “des marges de 1000 %.”

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Le solaire photovoltaïque, des solutions pour tous

solaire photovoltaïque

Puisez son électricité dans le soleil.

Aujourd’hui, 2 % de l’électricité française est produite par l’énergie solaire. Pourtant, le scénario négawatt  prévoit un passage à 10 % voire 30 % en 2050. L’autoconsommation rebat les cartes du jeu. Voici les clés pour (faire) installer du solaire photovoltaïque chez vous et faire de cet objectif de société une réalité.

Le photovoltaïque reprend quelques couleurs. Si le marché est encore timide, la filière est plutôt confiante. En septembre dernier, 7,7 GW (gigawatts) étaient raccordés au réseau, soit près de 400 000 installations. Un beau score, qui place la France au 3e rang européen. L’énergie solaire un des trois piliers de la transition énergétique, derrière la biomasse et l’éolien.

Tout porte à croire que cette énergie va renforcer son développement dans notre pays : par exemple, la loi de programmation pluriannuelle de l’énergie, le document référence de la transition énergétique.


Four solaire à construire soi-même

Construire soi-même un four solaire

Vous voulez construire vous-même votre four solaire ? Facile avec le magazine La Maison écologique! « Pour récupérer la chaleur du soleil, gratuite et non polluante, la technologie est simple et à la portée de tous », assure Philippe Gros, formateur pour l’APTE à la fabrication de cuiseurs solaires de type « boîte ». Ces modèles ne nécessitent pas une orientation ultra-précise et chauffent à 100 °C maximum, préservant les aliments mais n’autorisant que des plats « mijotés » et une durée de cuisson relativement importante.

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