Alternatives : construire une tiny house

construire une tiny house

Conçevoir et construire une tiny house, écologique et autonome à 16 ans.

À quoi pense-t-on à 16 ans ? Copains, copines, soirées, devoir de maths à rendre… ? À 16 ans, Lars Herbillon, lui, avait une chose bien en tête : construire une tiny house. Et à tout juste 18 ans, il est en passe de remporter son pari. En effet, la mini maison du jeune homme originaire de Fréland, sur les hauteurs vosgiennes, est pratiquement terminée. Il compte l’habiter cet hiver pour son année de terminale.

Auparavant élève de l’école Steiner de Colmar, il devait travailler sur un projet pédagogique individuel durant sa 11e classe (équivalent à la 2nde) en 2015-2016. « Ce projet dure théoriquement un an mais, pour moi, l’idée était d’aller jusqu’au bout et de le réaliser concrètement…


Tiny house, comme sur des roulettes

tiny house maison écologique bretagne LME100

[VIDEO] Pour se loger à petit prix, Muriel a choisi la tiny house ! Sa mini maison baladeuse de 16 m2 est montée sur remorque.


 

« Ma vie est plus compacte. Je pèse moins sur la Terre », apprécie Muriel Fry dans un délicieux accent british. Après avoir travaillé dans les arts plastiques, elle prend sa pré-retraite suite à un licenciement. Elle quitte alors l’Angleterre en 1996. Elle restaure une fermette en Mayenne, puis démarre la rénovation d’une grande maison de maître dans l’Orne. « J’avais beaucoup d’espace, mais la plupart de mes affaires étaient dans des cartons, dans des armoires… Et je ne les voyais jamais. Elles ont donc été données, vendues… »

Elle s’installe finalement en Bretagne, entre Rennes et Saint-Malo. Elle y vit depuis janvier 2016 dans sa tiny house, une toute petite maison de 16 m2 (dont une mezzanine) sur remorque en partie construite par l’entreprise La Tiny house. Lire la suite


Maisons écologiques et pas chères

Maisons écologiques et pas chères

Maisons écologiques et pas chères.

 

Construire avec des coups de main à tour de bras.

Préparation optimale, coups de main à foison, formes simples, récup’ et matériaux locaux, voici la recette d’Antonin et Sandra.

Une habitation de 100 m² ayant coûté moins de 50 000 € et autoconstruite en à peine trois ans ; voilà qui est rare. C’est pourquoi, Antonin Gaudun et Sandra Edde, les deux heureux propriétaires normands de cette maison à ossature bois isolée en bottes de paille, ne le cachent pas : ils ont dû traverser une expérience « fatigante ». Mais qui reste néanmoins un excellent souvenir.
Ainsi, bien préparé, bien accompagné, leur chantier s’est déroulé sans gros accroc

 

Et ils habitèrent la terre.

Maisonnette en pisé, une poterie géante.

Ma participation comme journaliste à La Maison écologique depuis 2009 a précédé de peu la construction de notre première maison. C’est dire si ce magazine nous a accompagnés ! Pour une fois, j’ai le plaisir d’y évoquer ma propre expérience. En 2010, nous nous sommes installés à Saint-Michel-Loubéjou, dans le Lot, dans une noyeraie. Mon compagnon Benoît Musquar, potier de profession, souhaitait construire une maison en pisé (terre banchée et damée). « J’ai aimé la sensation enveloppante de dormir dans une maison en terre au Sénégal », se souvient-il.

 

L’autoconstruction de toutes les aventures.

Ou comment construire sa maison sans aucune expérience.

Fabrice Mélet et Marianne Garel donnent foi en l’autoconstruction. Respectivement professeur de SVT et ouvrière agricole, le couple ne possédait pourtant aucune expérience. Ils compensent en s’abonnant à La Maison écologique et en lisant de nombreux ouvrages. Mais lors de leur mutation dans les Cévennes, ils caressent un vague projet d’achat de maison ancienne. Mais les tarifs ne conviennent pas à leur budget. En 2000, ils trouvent un terrain. Ils commencent alors à se renseigner et visitent de nombreuses maisons écologiques à Nîmes et Uzès. Néophytes, ils font appel à une architecte, sensée être rompue à la construction bois-paille. Ils s’avèrent mieux informés qu’elle et l’abandonnent lorsqu’elle leur propose un projet à 300 000 € alors que leur budget est de 100 000 € !

 

Pris les mains dans le bois.

Une année pour autoconstruire une maison qui respecte la RT 2012

Lorsqu’en 2012, Alexandre et Caroline Ponsardin recueillent l’expérience d’un autoconstructeur d’Eure-et-Loir, ils sont d’emblée mis en garde : « Savez-vous qu’un couple sur deux divorce en autoconstruction ? » Et pan ! Mais, pas de quoi effrayer ce jeune couple, bien décidé à construire lui-même la maison de ses rêves. Une idée qui est venue « naturellement ». A cette époque, les deux ingénieurs, jeunes parents d’un petit Owen âgé d’un an, n’ont aucune idée de ce qui les attend, mais, après avoir cherché des maisons (toujours trop chères) à rénover, ils se lancent.

 

Comme sur des roulettes.

Pour se loger à petit prix, Muriel a choisi la Tiny! Sa mini maison baladeuse de 16 m2 est montée sur remorque.

“Ma vie est plus compacte, je pèse moins sur la Terre », apprécie Muriel Fry dans un délicieux accent british. Après avoir travaillé dans les arts plastiques, elle prend sa pré-retraite suite à un licenciement et quitte l’Angleterre en 1996. Puis, elle restaure une fermette en Mayenne, puis démarre la rénovation d’une grande maison de maître dans l’Orne.

 


Habitat mobile, le rêve nomade.

habitat mobile tiny house

Vous regardez passer un joli camion aménagé et vous voilà nomade en rêve… Habiter mobile, c’est la liberté, pensez-vous. En effet, vous êtes libres de bouger en respectant cependant quelques règles concernant le nomadisme, le stationnement ou l’aménagement d’un terrain auquel amarrer sa maison escargot de temps à autre. Et, selon les cas, pas toujours facile d’être 100 % écolo lorsqu’on choisit une caisse en métal comme coquille. Votre rêve s’échappe ? Que nenni, avec ce dossier, vous allez enfin trouver matière à passer à la réalité. Bon voyage !


Faites-le vous-même

petit espace

Petit à petit, l’oiseau fait sa Tiny.

Faire tenir sa vie matérielle dans 14 m2 est un défi . Mobilier, finitions, agencement, rien n’est laissé au hasard.